La fête du Schmoll, c’est demain !

Claude Moine, dit Eddy Mitchell, chanteur et acteur, compte parmi les personnalités les plus importantes du paysage musical français, drainant un public fidèle.


En 1958, c’est le premier vrai contact pour Claude avec la musique américaine rock, lors d’un concert de Bill Haley and the Comets.

C’est alors la formation de son groupe, d’abord brièvement appelé Eddy Dane et les Danners, puis Les Five Rocks que l’on transforme en Les Cinq Rocks. Ils se produisent régulièrement sur scène, en particulier dans le «temple du rock» parisien.

« Pour faire du rock and roll il faut faire américain » pense-t-il ; aussi Claude fait le choix d’Eddy comme prénom de scène, et Moine devient Mitchell, « parce que ça sonne américain ».

Il est surnommé «Schmoll» par ses proches, un surnom repris affectueusement par le public. Appréciant les expressions américaines, et grand par rapport à ses amis, il avait coutume de les appeler familièrement «Small». Prononcée avec l’accent français, cette expression donnera naissance au célèbre surnom.

Après les débuts prometteurs de son ami Jean-Philippe Smet, dit Johnny Hallyday, Eddy Mitchell décide de tenter sa chance et les Five Rocks signent fin 1960 chez Barclay, qui les renommera à leur insu, Les Chaussettes noires, après avoir conclu un accord promotionnel avec les chaussettes Stemm.

Pour la petite histoire, Eddy devient ainsi le chanteur du premier groupe de rock français !

Le succès est immédiat, mais en 1962, les membres du groupe sont tour à tour appelés sous les drapeaux. Durant cette période, les enregistrements continuent tant bien que mal… Et c’est aussi le moment où Mitchell décide d’entamer à côté une carrière solo durant laquelle il alterne rock and roll, ballades, country, crooner.

Désirant faire « cavalier seul », l’annonce officielle de sa séparation avec les Chaussettes noires a lieu le 31 décembre 1963. Avec la publication de ses deux premiers albums en solo, Eddy Mitchell démontre qu’il a musicalement évolué vers d’autres courants musicaux en élargissant son répertoire et son registre vocal et qu’il n’en demeure pas moins rockeur. Rockeur certes côté musique, car pour ce qui est du look et de l’attitude, là aussi les changements sont visibles. Eddy Mitchell aborde – pochettes de disques à l’appui – costumes sombres, chemises et cravates.


Côté scènes, il est accompagné à la guitare, durant quelques mois, par un certain Jacques Dutronc.

Il évolue vers le rhythm’n’Blues, et dès lors, sa carrière va connaître des hauts et des bas jusqu’à la moitié des années 1970. Le chanteur se cherche et se perd dans différents styles musicaux, tous plus variés les uns que les autres, livrant alors une succession d’albums qui connaissent un succès confidentiel.

La reconquête du public pour le chanteur passe par un retour au rock and Roll, sa première influence, avec des enregistrements réguliers à Nashville, capitale du rock et de la musique country.


Eddy a obtenu 5 victoires de la musique : 3 pour le meilleur concert de l’année (1992-1995-2011) et 2 pour le meilleur album de l’année (1994 et 1997).

Il est aussi acteur (il est même très bon), comédien pour le théâtre et la publicité, écrivain,… tout en continuant la musique, fin 2015 étant sorti dans les bacs son 36ème album studio, rien de moins… Quel homme !

C’était presque une évidence de choisir Eddy Mitchell pour célébrer cette fête de la musique 2016, non ?!


#Mitchell

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