La machine à café

Caméra Café est une série TV dont la principale originalité réside dans la machine à café située dans l’espace détente d’une entreprise, qui devient le point de vue du téléspectateur durant chaque épisode. Devant celle-ci, défilent les employés tous aussi caricaturaux les uns que les autres et à l’humour grotesque, JC en tête, voire cynique par moments. Cette place de choix permet au téléspectateur de vivre de l’intérieur l’ambiance au quotidien à la française (comme la présence d’un DRH, d’un psychologue ou d´un chauffeur du patron), avec les discussions professionnelles ou privées qui tournent au vinaigre ou débordent entre :


Hervé “Vévère” Dumont, directeur des achats, délégué syndical et responsable du CE. Cinéphile pingre et grand magouilleur, ses loisirs et manies sont souvent moqués de ses collègues, le traitant de ringard.

Du fait de sa fonction de délégué syndical, Hervé prend régulièrement la défense de ses collègues de travail face aux manœuvres de la direction. Cependant, il n’hésite pas à « retourner sa veste », si cela peut lui servir (« Ma conscience va toujours dans le sens de mon intérêt, grand principe de vie ! ». Vévère et JC sont de grands amis, et aiment martyriser Sylvain, tandis qu’ils sont les souffre-douleurs d’André.

Jean-Claude “JC” Convenant. Compagnon inséparable d’Hervé, JC est un commercial, le “meilleur vendeur de la boîte”, dragueur alcolo invétéré, macho, mais ce qui nous fait rire, c’est qu’il incarne le beauf à la perfection : fan de Johnny, amoureux de sa voiture tunée et de son camping-car.

De plus, quand il a une idée “lumineuse”, il ne peut s’empêcher, de manière humoristique, de s’embrasser le plat de la main droite pour la tendre vers son interlocuteur (habituellement Hervé) en lui disant : “T’en veux ?”. Et, lisant très mal, il remplit souvent de honte Vévère avec son fameux “Faut que j’lis, faut que j’lis !”.


Il a une relation “platonique” avec Maéva et une vie sociale au point mort, mais voue une grand fascination pour les USA.

Son patron lui donne des tâches ingrates ou à la limite de la légalité pour mener à bien les affaires de l’entreprise.

Maéva Capucin, responsable du service des archives et des stocks, et assistante de Carole. Vieille fille, équivalent féminin de Sylvain, elle est hyper-émotive, au tempérament fleur bleue, avec son côté poétique (mais dans le sens triste du terme).

Elle peut faire preuve d’une naïveté frisant la bêtise, mais est très fière de son poste.


Jeanne Bignon, secrétaire et assistante du DRH. Âgée d’une trentaine d’années, divorcée d’avec Jean-Louis, cette grande et belle blonde doté d’un physique agréable ne désespère pas de trouver un jour le prince charmant, bien qu’elle ne tombe que sur des « sales types » qui la maltraitent ou qui abusent de sa gentillesse pour la quitter après.

Pas très maligne et un peu trop naïve, Jeanne est souvent la cible des blagues de Vévère et JC, mais elle reste appréciée de tous en raison de son bon caractère et de sa bonne volonté, que certains n’hésitent pas à utiliser en leur faveur.

Philippe Gatin, responsable du service informatique. Homosexuel assumé, c’est un éternel adolescent, toujours émerveillé par les miracles des nouvelles technologies, ce qui lui fait souvent perdre de vue les réalités de l’entreprise. Sa personnalité efféminée est tout juste tolérée par le DRH, mais pas trop par Vévère, et encore moins par le macho et beauf JC.

Frédérique “Fred” Castelli, secrétaire de Nancy, est la jeune femme un peu trash et rebelle de l’entreprise, qui cultive une certaine forme d’excentricité à travers son langage direct (voire assez cru parfois), son apparence vestimentaire non-conformiste, ses tendances bisexuelles et son addiction aux drogues.

Elle déteste son emploi et entretient une curieuse relation amoureuse avec Hervé, le trompant avec d’autres hommes, décidant quand ils se verront, mais étant jalouse des femmes qui approchent Vévère.

Vincent “Vince” Schneider, l’employé du service courrier, est un jeune homme à l’allure sportive, allié à un esprit ouvert et décontracté. Vince est la coqueluche des jeunes femmes de l’entreprise. À l’image de Fred, il n’a aucune ambition et son seul intérêt dans la vie est la pratique des sports de glisse.

Vince s’entend plutôt bien avec à peu près tout le monde, du fait de son attitude décontractée et de son caractère enjoué, et aime parsemer ses phrases de termes anglais. Il porte un regard plutôt désabusé sur la société actuelle et semble totalement désintéressé par les thèmes “sérieux”.

Julie “Juju” Hassan, la standardiste. Sa vingtaine d’années et son côté femme-enfant font d’elle la chouchoute des autres employés. Grâce à cela, elle apprend beaucoup de choses sur le reste du personnel, et n’hésite pas à s’en servir de temps à autre.

Jean-Guy Lecointre, le DRH. Âgé d’une cinquantaine d’années, ce chasseur et fervent catholique est un mélomane averti. Très méprisant envers le reste du personnel, en particulier avec Jeanne qu’il ne cesse de harceler moralement (la traitant plusieurs fois de « gourde », et menaçant de la faire « couiner »), il représente le type même du bourgeois despotique qui se la pète mais hypocrite et lécheur de mocassins avec le patron, ce qui fait de lui un personnage foncièrement antipathique.

Son expression favorite est : « Je compte sur vous, ne me décevez pas ! ».


Nancy Langeais, jeune femme dynamique au physique parfait, sculpté par une pratique sportive soutenue, carriériste dans l’âme, quasiment prête à tout pour monter dans la hiérarchie.

Directrice administrative et financière, elle s’investit pleinement dans son travail, notamment auprès de la gent masculine, mettant à profit son physique avantageux et ses capacités intellectuelles pour réussir et gravir les échelons de l’entreprise afin de devancer sa grande rivale, Carole, la directrice commerciale.

Carole Dussier-Belmont, en raison de son côté souvent autoritaire, insupportable et très sec, voire cassant, n’est aimée de personne. L’une de ses attitudes intimidantes caractéristiques est, lorsqu’elle est irritée par un subalterne, de le fixer intensément sans bouger, le rendant finalement très nerveux et confus.

André Markowicz, l’homme à tout faire, et accessoirement le chauffeur du boss. Grand, costaud, violent et souvent sadique, il est la terreur de l’entreprise et passe pour une véritable brute psychopathe, craint et haï par tous. Ne lui parlez pas de travers ni ne lui faites pas de tort, ce serait un passage garanti à l’infirmerie, voire l’hôpital, selon sa forme et son humeur.

Serge Touati, le psychologue amoureux de Jeanne, mais qui a eu son diplôme dans un paquet de Bonux. Ses capacités sont souvent remises en cause, ce qui a pour effet de l’énerver rapidement. Ses relations avec Hervé sont souvent tendues, le délégué syndical ne supportant pas les méthodes de travail du psychologue, qu’il juge fantaisistes.

Caméra Café n’a pas eu du succès qu’en France, mais aussi dans de nombreux pays à travers le monde : Irlande, Grèce, Pologne, Philippines, Australie, Ukraine, Brésil, Chine, Maroc,…

Tout ça ne vous aurait-il pas donné une petite envie de… café ? (^^)


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