On n’est pas des sauvages !


Après avoir entamé une carrière dramatique, il s’est vite tourné vers la comédie, créant un personnage grognon et râleur, reconnaissable à son accent yiddish, son costume trois-pièces et son chapeau melon, vendeur de caleçons molletonnés de son état, qui ne cesse de répéter à son auditoire – “On n’est pas des sauvages, tout de même !”.


Il impose progressivement son personnage de Juif ashkénaze à la télévision comme à la scène. L’Olympia en 1990, le festival Juste pour rire de Montréal et le Palais des congrès, où il fait salle comble en 1992, lui ouvrent leurs portes.

Pierre Chesnot lui écrit une pièce sur mesure, Drôles d’oiseaux, dans laquelle il triomphe également. Son talent d’humoriste mais aussi de comédien désormais reconnu, il se voit offrir de plus grands rôles dont Harpagon dans l’Avare ou Toussaint dans Bas les cœurs.

Cependant, dans ces rôles et d’autres, qu’ils soient comiques (comme dans l’Amour Foot de Robert Lamoureux) ou dramatiques, qu’ils soient liés ou non au monde juif (comme son personnage de patriarche dans Simon Konianski), c’est le nom de Popeck (ou Popek) qui figure à l’affiche ou au générique.

Le comique, devenu le doyen de l’humour français, poursuit ses tournées et pensait faire ses adieux au public en 2011, à l’âge de 75 ans. Sa tournée, intitulée C’est la dernière fois !, l’emmène à travers la France, la Belgique et la Suisse mais aussi, pour la première fois de sa carrière, en Israël.

En raison de son succès, le spectacle est prolongé et des représentations sont encore données cette année, Popeck déclarant sur son site officiel : “J’ai l’impression de rajeunir, quand je suis sur scène.


#Popeck

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