On va l’appeler…

Le Prénom est un film franco-belge d’Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte, adapté de leur pièce éponyme.

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Au cours d’une soirée entre amis, l’un d’eux annonce qu’il va appeler son fils « Adolphe » ce qui provoque une crise de fureur de la part des autres convives qui considèrent que ce nom est tabou depuis Hitler. La discussion s’envenime et la soirée tourne au règlement de comptes ; tous finissent par avoir de violentes altercations.

Élisabeth Garraud-Larchet surnommée « Babou » est professeur de français au collège Paul-Valéry de Vincennes et syndiquée au FSU. Son époux est Pierre Garraud, professeur de littérature à la Sorbonne. Ils sont parents de deux enfants : Apollin et Myrtille. Ils invitent à dîner Vincent Larchet, frère d’Élisabeth, agent immobilier, sa femme Anna et leur ami commun, Claude Gatignol, ami d’enfance d’Élisabeth, premier trombone à l’Orchestre philharmonique de Radio France.

Alors qu’Anna est en retard en raison de son activité professionnelle, Vincent est invité par sa sœur et ses deux amis à donner des nouvelles de l’examen prénatal qu’Anna a subi en vue de la naissance de leur fils. Vincent présente l’examen échographique et annonce qu’Adolphe sera le prénom qu’ils donneront à leur enfant, à l’instar du héros du roman homonyme de Benjamin Constant.

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Une violente dispute éclate alors, car Pierre n’admet pas que son futur neveu porte le même prénom que Hitler. En réalité, Vincent et Anna veulent appeler leur fils Henri, comme le père de Vincent et d’Élisabeth, mais Pierre, Élisabeth et Claude considèrent l’annonce comme une moquerie des prénoms peu communs de ses enfants Apollin et Myrtille. La controverse entre les convives s’envenime et donne bientôt l’occasion aux vieilles rancunes de resurgir et aux secrets enfouis de se dévoiler :

  1. les défauts de Vincent (égoïste, égocentrique, vaniteux) et la mimique involontaire qu’il fait lorsqu’il se moque de quelqu’un ;

  2. les défauts de Pierre (radin, snob, « bobo ») ; les prénoms donnés aux enfants d’Élisabeth et de Pierre ;

  3. le surnom de Claude, « la Prune », qui lui est secrètement donné par ses amis en raison de son aspect efféminé ;

  4. Anna toujours en retard aux repas et avec qui sa belle-sœur n’a rien en commun ;

  5. le « couple parfait » des deux profs Pierre et Élisabeth en pleine crise : pannes de sexualité de l’un, perte de désir et embonpoint de l’autre ; Pierre qui dort sur le canapé.

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Par la suite,… on arrête le résumé ici, et je vous recommande chaudement de regarder ce film, que j’ai particulièrement apprécié, et j’ai bien ri devant.

Au début du film, en voix off, Vincent Larchet évoque deux chansons françaises : Je te donne de Jean-Jacques Goldman et Michael Jones : « toutes leurs différences, tous ces défauts qui sont autant de chances » Je t’aime le lundi d’Edouardo : « Élisabeth et Pierre s’aiment le lundi, le mardi et les autres jours aussi »


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