Que les gros salaires lèvent le doigt !


L’histoire se déroule sur fond de licenciement économique, et c’est vraiment dans le ton des années 1980.

André Jœuf, le patron d’un cabinet d’assurances, invite pour un week-end tous ses employés dans sa maison de campagne. Mais derrière ce qui semble être une récompense, ce patron cynique cherche avant tout à déterminer lesquels de ses cadres (les “gros salaires”) il devra licencier afin de préserver son entreprise : “la charrette” est sur le chemin.


Chez lui, dès le vendredi soir, Joeuf dirige ses invités à la baguette et ne manque aucune occasion de les humilier. Les cadres coucheront sous son toit ; les autres iront à l’hôtel pas cher du coin. Le week-end se traîne de garden-parties guindées en repas interminables et en mornes soirées consacrées au poker, où Joeuf plume ses adversaires sans vergogne. Rose, la maîtresse de maison, préside le tout avec ennui. Odile et Nathalie, les filles Joeuf, s’offrent sans pudeur à l’un ou à l’autre, dont Lume qui garde ses distances.

“Que les gros salaires lèvent le doigt !” transpire un certain cynisme, et pour savoir qui restera dans l’entreprise, et comment surtout, je pense qu’il ne vous reste plus qu’une chose à faire !


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