“Vous voulez un Whisky ?” “Juste un doigt” “Vous ne voulez pas un whis

La Cité de la peur, une comédie familiale est un film comique réalisé par Alain Berbérian, sur un scénario du trio comique Les Nuls LIEN

Attention, film CUCULTE !

On aime ou pas. Pour ma part, vous aurez compris que j’ai choisi mon camp.

Pour faire court au niveau du synopsis, l’histoire tourne autour d’un film dans le film (communément appelé une mise en abyme), dans lequel un tueur en série communiste tue ses victimes à la faucille et au marteau.


Diffusé à l’occasion du premier jour du festival de Cannes, le projectionniste du film est assassiné par un tueur en série de la même façon que dans le film.

Le deuxième jour du festival, Odile Deray, l’attachée de presse, réalise que le meurtre pourrait assurer une bonne publicité à son film et décide alors de ramener l’acteur principal du film à Cannes et d’embaucher un garde du corps.


Puis… En 3 jours et 3 meurtres, le film devient le film phare du festival de Cannes et les producteurs du monde entier se le disputent.

Au final, 5 projectionnistes meurent, et tous sont au téléphone et prononcent tous des phrases en rapport avec la mort avant de se faire assassiner, alors que Serge le garde du corps surveille Simon l’acteur, et que Patrick le commissaire drague Odile.

Projectionniste 1 : (à propos de la projection du film) : “C’était mortel aujourd’hui.” – (à propos du manteau d’hermine) : “Plutôt crever que de vendre la caravane.” Projectionniste 2 : (échangeant des mièvreries avec sa femme au téléphone) : “Tu sais que tu me tues ?” Projectionniste 3 : (également au téléphone avec sa femme) : “Mais non, c’est pas la mort !” – “Je vais mourir dans deux minutes !” Projectionniste 4 : (également au téléphone) : “Plaie d’argent n’est pas mortelle.” – “Ce boulot, c’est la chance de ma vie : j’y crois à mort !” Projectionniste 5 : (au téléphone avec son père) : “Mais papa, il y a des gens qui tueraient pour avoir ce job !”

Quel suspense insoutenable ahahah !!!

On passe de scène de fou rire en scène de fou rire, avec des jeux de mots plus ou moins recherchés et savoureux, des situations énormes comme quand Serge poursuit à pied le tueur sur la côte, et qu’il “crève un pneu” (sa chaussure) tout en ayant des problèmes gastriques, ou le ralenti lors de la montée des marches.

Juste énorme !


#Karyo #Lauby #Mitchell #Lemercier #Farrugia #Gélin #Chabat #Bacri #Darmon

お問合せ

Copyright © 2016 -2020 MariE Anne All Right Reserved 無断転載禁止